Archive pour la catégorie “Illustration

Bienvenue dans le petit monde de Fiona

31-03-2009 anne 0 message

fiona

Fiona Claessens est une jeune illustratrice dont l’art est généralement tourné vers l’illustration jeunesse, et l’on dit souvent qu’il lui ressemble!!! En effet, la tête souvent dans les nuages, colorée et toujours gaie, il la suit, traduit ses humeurs en n’oubliant jamais d’y illustrer son âme sœur, … la fleur. Détestant la monotonie et peindre sur du papier blanc, elle a fini par trouver son bonheur en réalisant ses illustrations sur de vieux papiers peints qu’elle chine sur les brocantes. Depuis peu, elle s’est également lancé dans la création de doudous aux formes simples issus d’une imagination on ne peut plus débordante.

Expose à la carotte à partir du 6 avril

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PLAY ALL DAY design for children

26-03-2009 anne 0 message


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Le design pour enfants est omniprésent, mais le grand nombre des produits sur le marché sont monnaie courante. Play All Day référence les produits et concepts pour enfants les plus dynamique, stimulant et engageant .

Ce livre établit une nouvelle norme de conception pour enfants en présente des produits intelligents et des concepts pour les parents et leurs enfants. Il présente de fascinants exemples innovants et bien conçus, des jouets, des terrains de jeux, des décos de chambre, des revêtements muraux, des meubles et architecture pour jardins d’enfants…

En plus de ces produits, il présente également des illustrations, des photographies ainsi que des idées nouvelles et originales que de talentueux créatifs sont en train de concevoir , offrant ainsi aux parents et leurs enfants, des solutions ludiques.

Play All Day est une source d’inspiration de référence et intelligente pour les parents et les professionnels.

Disponible à la carotte !!

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PINOCCHIO par Winshluss

24-03-2009 anne 0 message
pinocchio1Voici encore un gros coup de coeur de la carotte !!
Pré-publié en partie dans la revue Ferraille Illustré de 2003 à 2005 et interrompu par Winshluss pour se consacrer avec Marjane Satrapi à la réalisation du film d’animationPersepolis (primé au festival de Cannes et au César et nominé au Oscar), PINOCCHIO narre les (més)aventures de la célèbre marionnette, revues et corrigées par ce bon petit diable de Winshluss. La trame y est globalement la même que dans le célèbre roman de Collodi, cependant l’intrigue y est largement modernisée : On retrouve ici un Pinocchio bien loin du gentil petit garçon de Walt Disney ! Le pantin de bois devient là un simple androïde conçu par un ingénieur en mal de reconnaissance … Tandis que « le grillon qui parle » (ici un cafard) connaît un sort plus enviable que celui du roman originel, puisqu’il s’agit d’un SDF qui trouve à squatter bien confortablement dans « la boite cranienne » du petit robot en question.

Winshluss maltraite les codes de la bande dessinée populaire et les références cinématographiques avec virtuosité. Des clichés les plus éculés il invente des formes narratives des plus modernes. Mais toute la force du travail de l’auteur réside dans son traitement graphique. Outre un dessin très expressif, Winshluss fait preuve ici d’une maîtrise insolente du récit muet. Car ce Pinocchio ne contient quasiment aucun dialogue ni texte off. Avec Pinocchio, Winshluss s’ébat joyeusement dans l’univers des enfants pour le plaisir des plus grands … un peu comme si Bruno Bettelheim avait écrit pour Tex Avery !

Ce livre imposant prouve que Winshluss est sans conteste l’un des auteurs de bande dessinée les plus virtuoses et passionnants de sa génération. Et même s’il est resté bien discret jusqu’à présent sous son pseudonyme de dessinateur de bande dessinée, nul doute que ce livre va enfin le révéler au plus large des publics !

A lire absolument !

> Collection Ferraille / 21 x 29 cm / Album cartonné / 192 pages couleur / ISBN : 978-2-84961-067-1 / 30 €

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Andy Warhol : Les pochettes des disques 1949-1987

03-03-2009 anne 0 message

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On connaît de Warhol ses peintures, sérigraphies, photographies, vidéos mais un peu moins les illustrations de pochettes de disque qu’il a réalisées.

La musique, une composante essentielle dans l’œuvre de Warhol

Si l’intérêt d’Andy Warhol pour la musique ne transparaît que de façon extrêmement anecdotique et laconique dans les pages de son Journal et lors de ses nombreuses entrevues, la permanence de la musique et de sa représentation dans son œuvre est remarquable et prépondérante. Elle en est même la composante invisible mais essentielle.

Du dessin réalisé en 1948 pour la couverture de Cano – la revue des étudiants du Carnegie Institute of Technology, et qui représente un orchestre dans le style dit « tamponné » – aux portraits mondains de Mick Jagger, Liza Minnelli ou Prince, Andy Warhol aura tout au long de sa carrière réalisé des dizaines de portraits des grandes icônes de la musique populaire du XXe siècle, d’Elvis aux Rolling Stones à Michael Jackson. Depuis son arrivée à New York, en 1949, jusqu’à 1987, la toute dernière année de sa vie, il aura aussi illustré une cinquantaine de pochettes de disques, allant du Lac des Cygnesde Tchaïkovski à Aretha Franklin en passant notamment par Count Basie, Artie Shaw, The Velvet Underground, les Rolling Stones, Diana Ross, Blondie… Témoin des commandes et des affinités changeantes de Warhol, le fil de cette iconographie se lit comme une histoire du goût musical de la société américaine d’après-guerre, allant du classique au jazz, puis au rock, à la pop et à la soul ainsi qu’au disco et au hip-hop.

Or la présence de la musique dans l’œuvre de Warhol va bien au-delà de la simple iconographie. Warhol sera l’orchestrateur de toutes les fêtes de demain (« All Tomorrow’s Parties ») à la Silver Factory, procurant une scène idéale et éphémère à Edie Sedgwick, sa muse mouvante et son premier alter ego ; il sera producteur du groupe The Velvet Underground ; il prêtera son concours artistique à la chorégraphie Rain Forest de Merce Cunningham ; il fera du Studio 54 le prolongement de son atelier. Sur la musique, cet art invisible qui anime les corps et situe les êtres dans l’espace et dans leur temps, il imaginera l’œuvre d’art totale que fut Exploding Plastic Inevitable. Il s’imaginera lui-même enSculpture invisible. Il intégrera la musique à ses films, il filmera les concerts. Il réalisera des vidéoclips, rencontrera des musiciens, notamment pour Interview, la revue qu’il fonde en 1969. Et surtout, par ce jeu de miroir et d’osmose qu’il a projeté sur ses contemporains, il deviendra lui-même une rockstar, à l’égal de Mick Jagger ou de Debbie Harry, sa dernière égérie.

Publié à l’occasion de l’exposition « Warhol Live » au Musée des Beaux Arts de Montréal, ce livre présente l’ensemble des pochettes de disques réalisées par l’artiste de 1949, début du 33 tours, à la fin de sa vie en 1987, qui coïncide avec la disparition du vinyle et l’avènement du CD.

Les pochette de disque sur le shop de la carotte

Pour info :
Expo: Le grand monde d’Andy Warhol
Du 18 mars au 13 juillet 2009, aux Galeries nationales du Grand Palais www.grandpalais.fr
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Pour les nostalgiques de sous-pull en synthétique !

03-03-2009 anne 0 message

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Dans cet album illustré qui rendra nostalgique plus d’un parent, l’auteur pose un regard tendre et drôle sur sa jeunesse dans « les années 70 du siècle dernier » : c’est dire si ça peut paraître loin pour nos chères têtes blondes…enfin, ceci dit, moi non plus je n’ai pu connaître cette époque, étant née en 1979 !

La narratrice de cette histoire est une fillette comme les autres, avec des parents comme les autres, dans une ville comme les autres. A cette différence que cette fillette vit dans les années 1970. Elle porte ainsi, quand il fait froid, un sous-pull en synthétique, une cagoule trop serrée qui gratte, des bottes à poils et un super anorak, en synthétique lui aussi. La Renault 16 de son père est constamment enfumée, mais elle adore y écouter les cassettes huit pistes des Pink Floyd ou des Temptations. Elle lit le Petit Nicolas, les Schtroumpfs, et dévore, sur la télé noir et blanc, les épisodes des Fous du volant et de Fifi Brindacier. Enfin, quand elle n’est pas devant le poste, elle joue à l’élastique, aux osselets ou se prend des « maxi-gamelles » sur son « mini-vélo ». Surtout, elle adore se gaver de bonbons, qu’elle paie en centimes… de francs !

C’est un regard tendre et humoristique que Claudine Desmarteau porte sur ses années 70, temps des souvenirs d’une enfance qu’elle évoque, entre textes et dessins, avec un humour décapant et une fraîcheur désinvolte.

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400 artistes pour 400ml

02-03-2009 anne 0 message

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Une expo cosmopolite et insolite à eu lieu à la Maison des métallos à Paris. 400 artistes ont travaillé sur l’objet fédérateur qui symbolise le mieux l’art urbain, j’ai nommé :  » la bombe » aérosol !

 » 400 pièces customisées sont exposées à l’initiative de l’association le M.U.R. avec le soutien de Kitchen93. Parmi les Français qui se sont fait un nom dans les années 80, on retrouve Speedy Graphito, Miss Tic, Jean Faucheur (l’un des instigateurs du projet), Jérôme Mesnager..

La jeune génération, appartenant au mouvement du post graffiti, comme Alexone, Zevs, l’Atlas, Mambo, Tanc, Sun7, Teurk sont également présents, ainsi que de nombreux étrangers dont Faith 47 (Afrique du Sud), Cope2 et Abe Lincoln Junior (USA), A1one (Iran), Tenga (Japon)…

Mais surtout 2 liégeois y sont représentés et on est pas peu fier :) J’ai nommé « Kostar Kastor » et « Sucette » (photos ci-dessus)

Le livre « 400ml », publié aux éditions Kitchen93, retrace toutes les oeuvres de l’expo et documente cette volumineuse collection : chaque bombe est photographiée dans le même décor, présentant le projet comme un exercice de style situé entre le jeu et l’art.

A découvrir à la carotte !!

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Sally’s diner Blues

07-02-2009 anne 0 message

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En partant d’un univers urbain, surchargé et bruyant, on fuit vers un lieu désert.

C’est là, qu’au milieu de nulle part se trouve le dîner de Sally. Un bar occupé par une serveuse désabusée et son unique client, un habitué. L’ambiance est silencieuse et morose. Soudain un voyageur guitare à la main, rentre dans le bar et propose une chanson contre un repas. La serveuse accepte et le musicien s’exécute.

Sa chanson raconte l’histoire d’un routier tombé en panne dans le désert qui abandonne son camion et part désespérément à la recherche d’essence, un égarement qui hésite entre rêve, hallucination et dérision. Accompagné d’un blues rugueux et psychédélique.

Avec ce premier récit, Nicolas Chaput, dit « Chaps », nous livre une représentation soignée et tranchante de la désillusion du mythe américain.

Vision paradoxale d’un auteur qui, fasciné par l’esthétisme US des fifties, prend un plaisir non feint à dessiner tous les clichés cinématographiques servis par le Road Movie depuis « Les Raisins de la Colère » de John Ford.

Chaps a décliné tout son talent de dessinateur dans cette évocation impeccable de l’Amérique profonde. Un trait sûr et efficace, un sens aigu de la mise en page, nous offrent une première approche plastique séduisante.

Une lecture purement graphique qui en appelle tout de suite une autre, attachée aux codes cinématographiques du Road Movie.

Road Movie d’un genre inédit, construit sur les sédiments culturels d’un auteur, nourri de la tradition surréaliste et de la dérision belges.

Pas de route qui mène à l’Eldorado, pas de voyage initiatique mais bien un aller retour sans fin entre deux destins qui ne se croisent pas.

Rendez-vous manqué entre une serveuse blasée et un routier sans son camion. On ne croit pas un instant à la rédemption du looser traînant un bidon d’essence vide.

Des parcours désespérés, rythmés par une complainte de blues qui prend rapidement la place du narrateur.

Cette atmosphère sonore maintient une certaine distance entre des personnages introvertis et peu bavards, ce qui donne tout son sens au choix d’un récit muet.

Oscillant entre rêve et réalité, cette errance insensée dans un décor rude, sans indication de lieu ni de temps, utilise une nostalgie graphique pour nous ramener au thème très contemporain de l’incapacité à communiquer.

Au regard des (déjà nombreux !) carnets de croquis du jeune auteur, on s’aperçoit vite que le récit proposé ici est en parfaite cohérence avec son univers graphique quotidien. Cela augure de nombreuses possibilités de récits déclinés à partir des personnages récurrents qu’on découvre, page après page.

Chaps s’est construit un microcosme identitaire, sorte d’alphabet idéogrammatique personnel, le fruit d’un bain culturel belge et d’un intérêt marqué pour la culture américaine.

Anne-Françoise Rouche, directrice artistique de La »S »Grand Atelier, Vielsalm (B)


Site web: http://www.spleenville.org/

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La Revue créative PA-comme les autres !

06-11-2008 anne 1 message

©Pa-

Nous sommes très heureux de vous annoncer que très prochainement La Carotte aura la Pa-titude !

En effet, très bientôt, La revue « Pa- » sera disponible à la Librairie La Pa-rotte euh Carotte !!

Pourquoi Pa- ? voilà leur réponse :

Pa-rce que nos créatifs n’ont pas suffisamment l’occasion de pouvoir s’exprimer autour d’un bel objet ! « Pa= » est une revue créative, un cahier de tendance enrichi de l’inspiration de chacun.Association à but non lucratif, le collectif rassemble une trentaine de graphistes, photographes, illustrateurs …, professionnels, amateurs ou étudiants. De Pa-pa, Pa-ris, Pa-tastrophe, à Pa-querette, tous les « Pa- » sont prétextes à une interprétation créative, à condition d’avoir la pa-titude !

En mars 2005, débarque Pa-tome00 une revue auto-éditée et financée par des agences de design. Depuis, quatre autres parutions ont suivi : Pa-tome01 ; Pa-tome2 ; Pa-Cy3n ; Pa-Nik . La sixième édition, « PA-NDEMIE » sort très prochainement !

http://www.palesite.com/

Format 240 x 220 mm • Vendu au prix de 18 €

Encore un peu de Pa-tience !

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Le Juxtapoz illustration est arrivé !

05-11-2008 anne 0 message

Le magazine Juxtapoz vient de publier un livre consacré à l’illustration. Depuis 1994, date de sa création, ce titre s’est en effet connaître par la qualité et la diversité des illustrateurs qu’il a su révéler ou accompagner sur la voie de la reconnaissance.

Une trentaine d’entre eux trouvent place dans l’anthologie qui vient de paraître sous le titre de « Juxtapoz. Illsutration ». Chaque illustrateur est présenté, d’abord par un court texte , puis par 5 ou 6 pages d’illustrations pleine page.

Il y en a pour tous les goûts. Ca va de Grotesk à Jef Soto, de Jeremy Fish à Mike Giant…

Cet ouvrage est donc un incontournable pour les amateurs d’illustration et de découvertes.

Le tout est édité par Ginko Press, fait 192 pages et ne coûte que 34€

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