Archive pour la catégorie “Livres

Sabine -Maya Mihindou

07-06-2011 anne 0 message

sabine

J’ai d’abord été attirée par la puissance graphique des illustrations. Et puis lorsque j’ai tourné les pages, l’histoire boulversante de Maya Mihindou combinée à ses dessins sublimes m’ont littéralement emportée dans son univers hors du commun. Un livre magique et sincère à la fois BD, livre d’image et roman graphique. Sabine, c’est l’histoire d’un voyage… Celui de deux enfants et d’une jeune fille qui décident, un jour, de quitter leur village suite à la mort de leur doyenne, la Grand-Mère l’Autre, gardienne de toute leur histoire. Ils souhaitent rejoindre « Sabine », la ville où elle est née, une ville mystérieuse dont ils ignorent tout. Ils quittent ainsi leur enfance colorée et sage. Sur leur route, quelques personnages qui seront pour eux comme des traits d’unions vers le monde réel…. Un parcours universel, un peu surréaliste. Une véritable expérience visuelle et sensorielle.

sabine1

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Mea culpa

07-06-2011 anne 0 message

Oui je sais,  j’ai délaissé ce blog pendant trop longtemps 0_0 > yeux de Bambi. Mea culpa !!
Entre le site, le magasin, facebook, Twitter … je me suis laissée un peu dépasser je l’avoue .
Alors promis, à partir d’aujourd’hui et chaque semaine, je me concentrerai (oui c’est possible!) pour vous présenter les nouveautés à la Carotte -ou du moins une partie -

Et je commence tout de suite avec une sélection jeunesse que je viens de recevoir à l’instant.

petitsruisseaux

Le premier livre c’est   »Petits ruisseaux », le nouvel album de Cathy Ytak et Vincent Mathy, édité chez Sarbacane.

Le thème est rigolo, c’est l’histoire d’un petit ruisseau qui a envie de sortir de son lit et de voir le monde, et en parallèle d’un petit garçon qui a envie de faire pipi, mais qui n’a pas envie de quitter son lit, lui…  Le texte De Cathy Ytak ruisselle comme un air de comptine parmi les divines illustrations, un brin rétros et colorées, de Vincent Mathy. Rien de mieux pour dédramatiser le pipi au lit. Dès 3 ans.

aucassin

Le second album est « Le Fabuleux amour d’Aucassin & Nicolette » avec les textes de  Sylvaine Hinglais et les fabuleuses Illustrations de Tom Schamp, édité chez Albin Michel.

Aucassin et Nicolette cherchent un lieu où vivre en paix leur amour. Partis en bateau, ils font naufrage. et voilà qu’ils échouent sur une île où les hommes accouchent, où les femmes se battent à coups de légumes, …  Inspirée d’une chantefable du Moyen âge, cette réjouissante histoire est surprenante de modernité. Sylvaine Hinglais est dramaturge et nous propose une version loufoque et drôle du récit d’origine (déjà très fantaisiste). Les personnages ont des têtes d’animaux, le récit – limité à quelques scènes – prend des libertés par rapport à l’histoire initiale, mais l’ambiance et le ton sont les mêmes. C’est décalé, critique à l’égard de la société et très divertissant. Les illustrations sont superbes, fines et délicates, truffées de détails et soulignées de quelques dorures raffinées. L’histoire est découpée en 6 tableaux et le livre possède un rabat aimanté qui maintient les pages pour plus de facilité. On entre dans ce livre comme dans un théâtre. Album à partir de 6 ans

grandpapa

« Le grand papa et sa toute petite fille » par Cathy Hors et illustrations de Samuel Ribeyron, aux éditions Milan jeunesse.

C’est l’histoire d’un très grand monsieur qui rêvait d’être papa. Il aurait un garçon ou une fille, un grand petit garçon ou une grande petite fille. Il lui montrerait un tas de choses très amusantes, la tête dans les nuages. Et un jour, le très grand papa eut une fille, une toute petite fille …
La fête des pères approche et voici l’album idéal pour les apprentis papas !
Un livre Grand comme le papa, une histoire émouvante et pleine de poésie, des illustrations douces et délicates … Une pure merveille à mettre entre toutes les mains.

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Les hommes loups

15-04-2010 anne 0 message

les hommes loups

La plaie du crépuscule commence à éclairer un bois. On y décèle des animaux agissant comme des enfants, derrière ces agissements, des hommes en costume gèrent des négociations en quelques sales poignées de mains, derrière le masque de ces enjeux.
Né des pulsions irrépressibles, d’une force non muselée, sourd une menace. Réelle ou supposée, et cette menace envahit tout. On dit que les reliques d’anciennes croyances seront réactivées lorsque l’homme loup de l’antique forêt obscure sortira du bois.

Oeuvre composite, alliant diverses techniques, crayon, peinture, fusain, Les Hommes-Loups est un vivier d’images, un imagier riche en références, vertigineux de beauté. Chaque page une nouvelle découverte, chaque image, à elle seule, une histoire. L’histoire décousue de la vie, déroutante et parfois effrayante, incompréhensible et sublime en fin de compte. Dominique Goblet touche avec ce livre à l’irréductible de l’expérience individuelle, l’une après l’autre elle écorce les strates pour atteindre le noyau, le coeur de la matière.

Editions FRMK

Dominique Goblet est née en 1967 à Bruxelles et a étudié l’illustration à l’Institut St-Luc. Elle expose régulièrement peintures et sculptures en Belgique et à l’étranger. Ses techniques mixtes, ses influences multiples, sont mises au service d’une écriture graphique unique. Son premier livre, Portraits crachés, publié aux éditions Fréon, recueillait récits et images parus dans les revues emblématiques du renouveau de la bande dessinée des années 90. Son premier long récit, Souvenir d’une journée parfaite, est paru en 2001 dans le cadre du projet Récits de villes. En 2007, la parution à L’Association du livre autobiographie Faire semblant, c’est mentir, débuté 12 ans auparavant, vient montrer la cohérence d’une oeuvre qui s’interroge tant sur la représentation et l’intime que sur la fiction et le temps. En 2012, elle achèvera Le projet Nikita qui recueille depuis 2002 des portraits qu’elle fait de sa fille et que sa fille fait d’elle.

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Stickers Bomb 2

30-03-2010 anne 0 message

sticker

Après le très réussis n°1, on s’impatientait de voir arriver la suite :) Voilà qui est fait ! Laurence King publishing vient de sortir le temps attendu « Sticker Bomb 2″ . Même principe que le premier numéro, ce livre vous propose 280 stickers prédécoupés à coller partout ! (30 de plus que le premier :) )

Retrouvez entre autre Alëxone, Pez, Yok, Tabas, Microbo, Niark1, London Police, DELME et bien d’autres.

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Like Lipstick Traces (de retour)

16-02-2010 anne 0 message
Like Lipstick Traces est un projet ambitieux sur le graffiti qui s’attarde surtout sur le style de vie de ses pratiquants, plutôt que son résultat esthétique. Les deux auteurs Aurélien Arbet et Jérémie Egry (également responsables de l’agence créative Hello et de la marque de streetwear Hixsept, entre autres) ont envoyé un appareil photo Polaroid à treize writers, ou groupes de writers venus du monde entier. À charge pour ces derniers de renvoyer autant de photos de leur quotidien et de leur art qu’ils le souhaitaient. Sans aucune autre contrainte.
Deux années plus tard, les Polaroids, savamment sélectionnées et mis en page en accord avec les intéressés, ont constitué ce Like Lipstick Traces, un livre de plus de 200 pages à la couverture rigide. Le titre est ouvertement emprunté à l’essai de Greil Marcus (Lipstick Traces – A secret history of the XXth century) qui envisage l’histoire du XXème siècle par les ruptures qu’ont engendré dans sa continuité le mouvement Punk, Guy Debord et Richard Huelsenbeck par exemple. Le graffiti est ainsi vu comme un appendice contemporain à l’ouvrage de référence publié en 1990.
Co-édité par la maison d’édition suédoise Dokument, grande spécialiste du sujet et Hello, l’agence des deux auteurs, l’ouvrage réunit des photos de : AROE (UK), C.B.S (DE), DUMBO (IT), HONET (FR), KEGR (DK), O’CLOCK (FR), OS CURURUS (BR), RATE (USA), REMIO (NOR), ROCKY (ES), SCAN (CA), SMASH (CH) et THE E.R.S (BE).

Like Lipstick Traces sera en exclusivité chez colette à partir du 2 juin 2009 et sa sortie officielle est fixée au 15 juin 2009.
D’après les auteurs :
 »En ce début de XXIe siècle, le graffiti tend à s’engager sur une voie opposée à celle des origines de ce mouvement, du fait d’une répression grandissante et d’une récupération commerciale et médiatique. Nous avons fait le choix de présenter des personnes qui pratiquent un graffiti engagé, en déjouant ces pressions, afin de faire perdurer ce mouvement en lui donnant un nouveau souffle. »

lipstick

Like Lipstick Traces est un projet ambitieux sur le graffiti qui s’attarde surtout sur le style de vie de ses pratiquants, plutôt que son résultat esthétique. Les deux auteurs Aurélien Arbet et Jérémie Egry (également responsables de l’agence créative Hello et de la marque de streetwear Hixsept, entre autres) ont envoyé un appareil photo Polaroid à treize writers, ou groupes de writers venus du monde entier. À charge pour ces derniers de renvoyer autant de photos de leur quotidien et de leur art qu’ils le souhaitaient. Sans aucune autre contrainte.

Deux années plus tard, les Polaroids, savamment sélectionnées et mis en page en accord avec les intéressés, ont constitué ce Like Lipstick Traces, un livre de plus de 200 pages à la couverture rigide. Le titre est ouvertement emprunté à l’essai de Greil Marcus (Lipstick Traces – A secret history of the XXth century) qui envisage l’histoire du XXème siècle par les ruptures qu’ont engendré dans sa continuité le mouvement Punk, Guy Debord et Richard Huelsenbeck par exemple. Le graffiti est ainsi vu comme un appendice contemporain à l’ouvrage de référence publié en 1990.

Co-édité par la maison d’édition suédoise Dokument, grande spécialiste du sujet et Hello, l’agence des deux auteurs, l’ouvrage réunit des photos de : les liégeois de THE E.R.S (BE), AROE (UK), C.B.S (DE), DUMBO (IT), HONET (FR), KEGR (DK), O’CLOCK (FR), OS CURURUS (BR), RATE (USA), REMIO (NOR), ROCKY (ES), SCAN (CA), SMASH (CH) .



D’après les auteurs :
 »En ce début de XXIe siècle, le graffiti tend à s’engager sur une voie opposée à celle des origines de ce mouvement, du fait d’une répression grandissante et d’une récupération commerciale et médiatique. Nous avons fait le choix de présenter des personnes qui pratiquent un graffiti engagé, en déjouant ces pressions, afin de faire perdurer ce mouvement en lui donnant un nouveau souffle. »

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Paul Outerbridge

05-08-2009 anne 0 message

paul

NEW COLOR PHOTOGRAPHS FROM MEXICO AND CALIFORNIA, 1948 – 55

Ce livre présente les premiers travaux inédits du photographe maître de la couleur : Paul Outerbridge. Dans les années 40 et 50 il traverse la frontière californienne au volant de sa Cadillac noire, pour le Mexique où il s’intéresse à l’humanité à travers son lumineux Kodachrome. Ce livre nous présente une oeuvre artistique oubliée qui renaît à la lumière de notre temps.

- édité par Nazraeli Press – 100 pages, 32 x 32 cm.

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100 jours et quelques !

23-07-2009 anne 0 message

dran

Hello ! La carotte est de retour :) Voici pour fêter ça une nouveauté de l’édition populaire !

Chronique hilarante du temps qui passe, Dran croque toujours avec justesse et piquant les instants de la vie. Jours après jours, il nous invite à partager son quotidien à travers ce nouveau recueil d’illustrations où chacun se reconnaîtra.
Emprunt d’un humour corrosif, Dran manie résolument le crayon et l’humour avec brio, attention certaines situations, vous rappellerons très fortement votre quotidien, toute ressemblance ne serait que fortuite.

Après « Ma ville, La télévision », « Je T’aime et Fabriqué en France », …Vision acerbe et cynique, chroniques de la vie, voici le cinquième et nouveau livre de Dran ” 100 jours ” édité chez Edition Populaire .

Au prix très petit de 11 €

:)

Video

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Pour les nostalgiques de sous-pull en synthétique !

03-03-2009 anne 0 message

70

Dans cet album illustré qui rendra nostalgique plus d’un parent, l’auteur pose un regard tendre et drôle sur sa jeunesse dans « les années 70 du siècle dernier » : c’est dire si ça peut paraître loin pour nos chères têtes blondes…enfin, ceci dit, moi non plus je n’ai pu connaître cette époque, étant née en 1979 !

La narratrice de cette histoire est une fillette comme les autres, avec des parents comme les autres, dans une ville comme les autres. A cette différence que cette fillette vit dans les années 1970. Elle porte ainsi, quand il fait froid, un sous-pull en synthétique, une cagoule trop serrée qui gratte, des bottes à poils et un super anorak, en synthétique lui aussi. La Renault 16 de son père est constamment enfumée, mais elle adore y écouter les cassettes huit pistes des Pink Floyd ou des Temptations. Elle lit le Petit Nicolas, les Schtroumpfs, et dévore, sur la télé noir et blanc, les épisodes des Fous du volant et de Fifi Brindacier. Enfin, quand elle n’est pas devant le poste, elle joue à l’élastique, aux osselets ou se prend des « maxi-gamelles » sur son « mini-vélo ». Surtout, elle adore se gaver de bonbons, qu’elle paie en centimes… de francs !

C’est un regard tendre et humoristique que Claudine Desmarteau porte sur ses années 70, temps des souvenirs d’une enfance qu’elle évoque, entre textes et dessins, avec un humour décapant et une fraîcheur désinvolte.

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400 artistes pour 400ml

02-03-2009 anne 0 message

400-ml
Une expo cosmopolite et insolite à eu lieu à la Maison des métallos à Paris. 400 artistes ont travaillé sur l’objet fédérateur qui symbolise le mieux l’art urbain, j’ai nommé :  » la bombe » aérosol !

 » 400 pièces customisées sont exposées à l’initiative de l’association le M.U.R. avec le soutien de Kitchen93. Parmi les Français qui se sont fait un nom dans les années 80, on retrouve Speedy Graphito, Miss Tic, Jean Faucheur (l’un des instigateurs du projet), Jérôme Mesnager..

La jeune génération, appartenant au mouvement du post graffiti, comme Alexone, Zevs, l’Atlas, Mambo, Tanc, Sun7, Teurk sont également présents, ainsi que de nombreux étrangers dont Faith 47 (Afrique du Sud), Cope2 et Abe Lincoln Junior (USA), A1one (Iran), Tenga (Japon)…

Mais surtout 2 liégeois y sont représentés et on est pas peu fier :) J’ai nommé « Kostar Kastor » et « Sucette » (photos ci-dessus)

Le livre « 400ml », publié aux éditions Kitchen93, retrace toutes les oeuvres de l’expo et documente cette volumineuse collection : chaque bombe est photographiée dans le même décor, présentant le projet comme un exercice de style situé entre le jeu et l’art.

A découvrir à la carotte !!

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Sally’s diner Blues

07-02-2009 anne 0 message

sallys

En partant d’un univers urbain, surchargé et bruyant, on fuit vers un lieu désert.

C’est là, qu’au milieu de nulle part se trouve le dîner de Sally. Un bar occupé par une serveuse désabusée et son unique client, un habitué. L’ambiance est silencieuse et morose. Soudain un voyageur guitare à la main, rentre dans le bar et propose une chanson contre un repas. La serveuse accepte et le musicien s’exécute.

Sa chanson raconte l’histoire d’un routier tombé en panne dans le désert qui abandonne son camion et part désespérément à la recherche d’essence, un égarement qui hésite entre rêve, hallucination et dérision. Accompagné d’un blues rugueux et psychédélique.

Avec ce premier récit, Nicolas Chaput, dit « Chaps », nous livre une représentation soignée et tranchante de la désillusion du mythe américain.

Vision paradoxale d’un auteur qui, fasciné par l’esthétisme US des fifties, prend un plaisir non feint à dessiner tous les clichés cinématographiques servis par le Road Movie depuis « Les Raisins de la Colère » de John Ford.

Chaps a décliné tout son talent de dessinateur dans cette évocation impeccable de l’Amérique profonde. Un trait sûr et efficace, un sens aigu de la mise en page, nous offrent une première approche plastique séduisante.

Une lecture purement graphique qui en appelle tout de suite une autre, attachée aux codes cinématographiques du Road Movie.

Road Movie d’un genre inédit, construit sur les sédiments culturels d’un auteur, nourri de la tradition surréaliste et de la dérision belges.

Pas de route qui mène à l’Eldorado, pas de voyage initiatique mais bien un aller retour sans fin entre deux destins qui ne se croisent pas.

Rendez-vous manqué entre une serveuse blasée et un routier sans son camion. On ne croit pas un instant à la rédemption du looser traînant un bidon d’essence vide.

Des parcours désespérés, rythmés par une complainte de blues qui prend rapidement la place du narrateur.

Cette atmosphère sonore maintient une certaine distance entre des personnages introvertis et peu bavards, ce qui donne tout son sens au choix d’un récit muet.

Oscillant entre rêve et réalité, cette errance insensée dans un décor rude, sans indication de lieu ni de temps, utilise une nostalgie graphique pour nous ramener au thème très contemporain de l’incapacité à communiquer.

Au regard des (déjà nombreux !) carnets de croquis du jeune auteur, on s’aperçoit vite que le récit proposé ici est en parfaite cohérence avec son univers graphique quotidien. Cela augure de nombreuses possibilités de récits déclinés à partir des personnages récurrents qu’on découvre, page après page.

Chaps s’est construit un microcosme identitaire, sorte d’alphabet idéogrammatique personnel, le fruit d’un bain culturel belge et d’un intérêt marqué pour la culture américaine.

Anne-Françoise Rouche, directrice artistique de La »S »Grand Atelier, Vielsalm (B)


Site web: http://www.spleenville.org/

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